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  • Délit de faciès
  • DELIT DE FACIES
  • Homme
  • 30/08/1951
  • Italie
  • Nature poésie Animaux Histoire Découverte
  • la poésie est faite de rêves de sentiment D’amour et de peines, de spiritualité, et d’inconscience Et il faut aussi une part de folie Ont ne maîtrise pas la poésie on la subie elle est dans nous
Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /Mai /2009 18:45


Je fais dans ma maison un grand vide
 Epousseté les murs chargés de souvenir acide
Chassé l’air aux effluves irascibles
 Au-dehors tout redevient enfin paisible

 
J’apprécie ce calme au-dessus de ma tête
 Depuis le silence a un goût de fête
Il a la sérénité des jours anciens repentis
Libéré enfin, mon esprit retrouve son
argutie

 
En sachant que derrière ses rideaux acier gris
 Plu d’
Ardélion sous le masque d’ami pour inventer ma vie
Je puis enfin rire chanter ou
ambler
Même les chiens rêvent d’un meilleur été

J’entend encore cette voix hurler l’
antonymie

Proférée dans la pénombre au-delà de minuit

Les cris et les insultes blasphématoires
 Des derniers pages de notre histoire

 
Je puis enfin lâcher mes tous derniers soupirs
Libérer ma poitrine de ce boulet de souvenirs
Ne restent en bas éclaté sur la terrasse

L’algarade d’un acharnement sarcastique et néfaste 

Ici on ne connaîtra plu de rébarbatifs
Ni de complicités indécises partagées à coup de canif
On ne lira plus le trouble dans ce lieu que l’on aime
Ici nous n'auront peur que de nous-mêmes !


Enfin le soir quand la nuit sen vient par les courtils

Que les deux tours de la bastide ont enfin la paix d’avril,
 Le lugubre mirador se métamorphose en balcon fleuri
Le
borée qui y passe efface l’infortune de ses quatre murs gris

Otangerac 29.05.2009
Par Délit de faciès
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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 08:00

 

A présent que je suis arrivé
Au bout de mon age

Grâce à mes rêves de voyages
J’en fait quoi de la réalité ?
 

A présent que je n’es plus mes illusions
Moi qui attend le jour du grand pardon

Loin de toute cette diversité

J’en es rien a faire de la vérité !


A présent que j’ai compris
Comme tourne ce monde pourri

Avec toute son adversité !
A quoi serve la sincérité ?
 
A présent que l’amitié ma trahi

Aux confins de ma vie
Moi qui reste seul avec ma solitude

J’en fait quoi de tout ce temps qui m’élude ?
 
A présent que mes amours m’ont fui
 Ma Rosemonde partie

Et moi planté-la tel une vielle horloge décrépit
J’en fait quoi de mon cœur aigri ?


A présent que tout ses braves gent
 Fourbe et arrogants
Plus sournois que toi !

Qui ma quitté comme un vieux drap !


Dis-moi

Comment a présent survivre sans toi ?

Comment vivre loin de toi ?

Et j’en fait quoi de notre amour !

Délit de faciès


Par Délit de faciès
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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 07:54



Ton billet et prêt, et voila ton nuage,
Tu as seul, la chance et le courage
De finir ton repos au paradis 
Huit décennies d’une vie bien remplie.
 
Derrière toi reste tout ce que tu à construit, 
En prises avec quelque regret fortuit
Comme un chérubin tu pars !
Ta mémoire te fait défaut sur le tard 
 
Et encore tes prédictions se réalisent,
Le carrosse de ta vie s’enlise 
Le jour de ton trépas, te ronge pour tout dire 
Tu voudrais t’endormir avent de mourir.
 
Dormir au paradis, ça n'est pas commun;
Tu sais, tu va en faire des attristés plus d’un,
Moi le premier qui voudrait être ton apôtre 
Puis il y a ceux qui t’aiment et les autres.
 
Trois générations de toi 
S'en là pour ton dernier combat, 
Que le Seigneur nous évite la douleur !
Pour ne pas tuer les souvenirs de cœur.
 
Un glas va nous réveiller, 
Nous précipiter dans l'univers des regrets 
Ou Cancer, Sida, et autre seront vaincue;
Alors, que toi le cobaye allégorique tu fus 
 
Les cloches résonnent en attendant!
Prends garde à toi a présent!
Et si de là-haut tu m’entends bon Dieu 

                                                     Prend bien soin de mon vieux 

Par Délit de faciès
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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 07:48

 



 
Tout en ce bas monde arrive à son heure,
Le gel du matin ronge comme le diable...
Deux petits vieux assis sur un banc peut stable
Côte a côte l'un près de l'autre, les yeux ailleurs, 
 
Madame tordit de biais son cou,
Haussa les épaules d'avant ce vétéran grigou : 
Un insignifiant personnage de vin imbiber,
Tout tordu, souillé, ans aucune acuité !
 
Les deux petits vieux 
S'évitaient des yeux
Se haïssaient l'un l'autre en ce parc bucolique  
En plein état éthylique  !
 
Monsieur était une parfaite épave en détresse,
Et madame n'était plus d’une prime jeunesse,
Et en les voyants de loin assis sur leurs fesses 
Ne donner pas envie de les entendre à confesse.
 
Tremblant étais le monsieur au visage rouge phénol, 
Bien que vert pour son age avancé,
Ses cheveux grisonnants presque parfait 
Flotté au vent comme la tête d’un balai espagnol. 
 
Les deux anciens se disputaient 
Un fond de cru mauvais 
Ce qui les faisaient se détestaient!
En s’arrachant sauvagement la bouteille sans pitié
 
Ce jour par-là passa La maréchaussée, 
A l’infirmerie du bastion enfermèrent les deux Vieillots
Puis on ceignit la taille de la névrosée
Et le ceinturon de l'accoutumé des caboulots 
 
On a lavé leurs cheveux, passé le crin, sur leurs peaux 
Lâché les huiles essentielles, illuminé leurs chicots 
Et les ongles, la toilette finie sans gaudrioles 
Les deux petits vieux ont redressé les épaules.
 
Se sont regardé
Leur anatomie nouvelle appréciée,
Et vu qu'ils avaient l'un et l'autre bien embelli.
Sont devenu très ami
 
Monsieur a déclaré dans un soupir ses remords 
Madame: " Tous deux nous avons tort
Jamais je n'ai vu à part-vous 
Plus gracieuse, vous me plaisait beaucoup! 
Madame, dans un état similaire,
Le déclara proprement irrésistible
La métamorphose se distingue du belvédère  
De près c’est mieux encore se fut perceptible.
 
Les deux petits vieux 
Quittèrent le parc comme deux amoureux
Ensemble fier comme crésus
                                                            Bras dessous bras dessus 
 
Avancèrent muets jusqu'à l'horizon.
Libérés des cancans et des vapeurs d’illusions.
Le groupe d’infirmières les salua gentiment
Les deux SDF refusaient de se quitter simplement.
 
Que leur est-il arrivé aux petits vieux? 
Étaient-ils tous deux
Devenus fous obséquieux
                                   Ou peut-être tombèrent-ils simplement amoureux


                                                                              Délit de faciès
Par Délit de faciès
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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 07:32



Faire un bout de route avec toi était mon seul désir

Bâtir notre cabane en la clairière aux boutons dorés

Mais ton hésitante démarche vers l’éventuel

A pris fin dans le flou de té extravagances

 

De phrases en phrases je construisais notre avenir

Toi, tes cheveux dans le vent tu marchais sans te dévêtir

En abstraction des paroles amoureuse construite pour toi

Sans rien dire un jour pourtant ma main tu lâcha

 

Depuis tel un idiot j’écris des spicilèges sombres

Ou tes paroles perfides raisonnent dans la pénombre

Ma destiné depuis, et parsemé d’amertumes alarmes

Au café noir du matin refroidi par mes larmes

 

Passent les jours sur des saisons austères

Ou les souvenirs sarcastiques se composent, naguères !

Sur notre livre a présent fermé faute d’amour aphone

Raisonne dans ma tête la chanson des amants de Vérone


Délit de faciès 

Par Délit de faciès
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Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /Nov /2008 07:10


Regardez
Rouge et juteuse  sous la dent  très tendre
Une entrecôte sur le grill cuite juste à point 
Sous une tonne de pomme de terre onctueuse
De beurre salé et croûté, le pain  
Ou peut-être là, une darde de saumon d'aneth assaisonné
Sur un lit de riz sauvage au balsamique oignon grillés
Ah ! une larme d'ail pour le tout relevé
 
Avec un peu de courage
Doucement nager à la table du coin 
Du poulet croustillant attendant  tout doré
Qu'on sent déjà sous la dent !
Ses saveurs,  quel péché !
Une tonne de salade et  pour l'amusement
De crevettes roses et de homards allongés
Qu'on pourrait facilement s'y laisser aller
 
Lentement le repas vient à peine de commencer
Que l'on ne tourne pas le dos au méchoui, cuisant
Depuis le petit matin,  très lentement  
Entendez-vous les crépitements des gras sur la braise
A travers la jasette et les rires
Et la musique de la fête
Moi j'en meurs
 
Avez -vous vu tout l'a bas
A l'ombre retirée, la grande table de bois
Garnie d'orgiaques pâtisseries
Baba aux rhums, sucre, tarte ne volent pas la vedette
Aux carrés aux dattes, petits gâteaux et la crème brûlée
Et ces milles autres confiseries, moi je meurs
 
Je vous parle pas du vin vous êtes monseigneur
Plus que moi connaisseur je vous laisse le soin
Choisissez le meilleur  je préférais l'Italien
Avant que je ne cède la place à leur meilleur café
 
Prologue
 
L'amour est un buffet où chacun  paraît-il peut trouver
Ce qu'il y a de meilleur alors dit-on vous choisissez
Moi je reste derrière la cour clôturé
Chose importante à ne pas dédaigner
je suis du mauvais côté jardin
L'amour a oublié un invité
 
 
***
 
Je suis le commis de service
Je ne  me fais pas remarquer
Quand tout sera  terminé !
Je regarderai les étoiles
En me mordant  les doigts
Et pour calmer ma faim
Allez ! ...
Je vais prendre une marche
Pour digérer...!
 
 
Délit de faciès
 
Par Délit de faciès
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Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /Nov /2008 07:58


 

 

 

Dans mon entourage tous les jours j’aimais voir des fleurs.

Quelques bouquets jolis, ici est là dans notre maison

Parfois certain soir de tristesse,

Au moment ou seul je me sens,

Elle m’égaie de leurs éclatantes couleurs,

Ce mélange de parfum et de fraîcheur.

Tout au long de ma modeste vie m’à suivie

 

Autrefois par brassées je les cueillais

J’avais même des fleurs qui diffusés l’amour….

C’était bien avant lorsque avec moi tu étais

A présent, seul mon jardin me donne ses violettes,

Tulipes, jasmins, roses et marguerites,

Au printemps et l’été il y en a tous les jours.

 

Mais quand vient l’hiver, tristement j’aperçois

Que passe devant moi les jolies étoiles !

De mes dernières fleurs « de pâles décorations »

Au plafond pendu séché par le vent de l’oubli

 

Je sens que pour mon cœur, est venu le moment

De fermer pour toujours, le temps de ma détresse,

Et contempler les yeux humides

Les bouquets séchés, fleurs des souvenirs.

 

Délit de faciès
Par Délit de faciès
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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /Nov /2008 21:49




Un nouvel air sur le cœur
Pour apprendre le bonheur
Je voulais jouer dans un chœur
Je suis soliste sans schématique
Sur mon mal heure
Je ne sais pas lire le papier à musique
Il faut du temps
Et tant et tant de pratiques....................

Ton cœur me chavire
C'est mon malheur
Il est hors de porté
Métronome sur mon tambour battant
Je recherche soupirs
Dans mes nuits pathétiques
En dodo mineur
Sur les noires et les blanches
Tu touches ta peur, mon cœur ..........

Clé de sol on se console
C'est l'été c'est beau
Je me retourne j'étais sur le dos
Silence et z'ut
Dos à dos ..

Quand dans mes yeux
Ton regard se mouille
Je ne sais plus comme toi j'oubli
C'est comme il faut
Le professeur l'a dit
La leçon que je n'ai pas appris
Mérite un zéro .....

Un nouvel air sur le cœur
Et sur la portée en bémol se sont  brisés
Derrières quelques notes
Quelques pleurs
Ce sont ceux  que je connais par cœur
Et toi, tu souris ...

Délit de faciès
Par Délit de faciès
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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /Nov /2008 21:39


Personne
Il n'y a plus personne
Mon cœur cogne et cogne
 La porte reste fermée
Et fait en sorte
Que je reste là !
Sur le palier
Où se lassent !
Mes vieux souliers abandonnés
 
Personne
Il n'y a plus personne
Mon cœur déraisonne
Mais toujours cette cohorte
De tristesses
Qui marche à pieds !
Dans la gargote
Et qui attend
Que je reprenne !
La route que j’ai emprunté
Pour s'en retourner
Dans la nuit
Résigné :
 
L'amour s'est embarré ! 
 
Délit de faciès
 
COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l’étranger COPYRIGHTÓ 
Par Délit de faciès
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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /Nov /2008 21:24


Or et déjà que la nuit s'est allongée
Comme une couverture sur le  malade alité !
Ma chambre est une chambre froide
J'y meurs plus que je n'y dors  infroissable
La peine est l'or et mon lit le réceptacle
Implacable solitude une épaule est recherchée
Je serai la pute de mon cœur qui a mal de seul à rester............................
 
Ne pas vous offusquée si je ne sais ce soir
Prendre le visage de l'éternel jovial
J'ai mal au cœur il est fatigué à l'heure avancée
Je n'arrive pas à mon habitude les autres consolés
Pardonnez-moi si vous le pouvez
Or et déjà le creux de son cou pour pleurer
Jusqu'à plus saoul pour me dessaouler de ne pouvoir
Ce soir avoir l'âme et le cœur légers
je suis juste trop ou pas assez
Je suis a écœuré
Prends-moi dans tes bras pour me rassurer
Demain c'est moi qui le ferai
Berces-moi sans parler juste chanter la ballade des oubliés.......................
 
Délit de faciès
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